Dimanche 17 Mars 2013

Dimanche 17 Mars 2013

Prologue

La  quinzaine de bikers présents ce dimanche matin  avait choisi  , avant le printemps ,et le changement de rendez-vous  vers le rozelier, de rider  une derniére fois , la terre de DOUAUMONT.

L’eau et la neige  qui étaient tombées en abondance les jours précédents, nous proposait une trêve???.

Ça tombait bien, Not griska  SEBA avait des jambes de feu.

Côté air ça s’était assagi, les violents vents de  la nuit  s’étaient apaisés.

Une prometteuse sortie tranquille s’offrait à nous. Mais c’était sans compter sur le cinquième élément…

Episode 1 : ça ne roule pas, ça porte et ça glisse

Le casting du jour réunissait autour de PIERRE, qui , on l’a compris, a  perdu les pédales  avec sa bombasse de mécano =

Crachopat ,Véritable apprenti JEDI, qui continue à jouer les padawans mais plus qu’en descente sous l’enseignement du président;

LOLO , qu’il faut tenir en laisse télescopique;  JEAN LOUIS, pressé stressé ce matin mais bon volontaire  qui file  avec le groupe 1;

DIDIER, monsieur « je sais pas quoi faire comme travail dans les champs», ancien  agriculteur ??? reconverti top-modèle prof de ski aux GETS?? ou  éternel globe-trotter en Israel;

JeanMarc,éternel messager  de vos SMS d’amour à transmettre  par les lignes  de la « TSF »;

FLO  venu mettre l’ambiance ET surtout  LE RYTHME dans le groupe de tête, et votre serviteur, au service de la meute, qui veille de l’arrière  sur la bonne marche des choses.

FRANCIS sur la reprise, qui  ,question de pilosités, encourage DAMIEN avec solidarité ( entre barbus, on se comprend).

Donc une première ascension bellevilloise tranquille, rien à  redire, DIEU fait les allers-retours entre les crâneurs des avant-postes et les crooners de l’arrière;

BENOIT ne nous fait même pas de « BENOIT -Remarques » sur son plus beau vélo du monde » » dans la montée du tacot.

La descente du single de fred au dessus de la valtoline est avalée tout en glissades sur des toboggans de boue; le rassemblement au PIC-NIC permet  d’apprécier les différentes  techniques  pour  déraper et se gauffrer dans les  épines en sortie du single…

Lla deuxième « ascension » vers  SOUVILLE s’effectue dans la joie et la bonne humeur. Et puis une pause du groupe puis loin, je réalise l’ERREUR.  J’annonce à MATHIEU aux jambes totalement crépies, qu’il aurait dû au moins prévoir un cuissard mi-long…une théorie  innénarrable s’en suit…..

Episode 2 : ça ne roule pas, ça colle et ça pègue

FRED avait  prévu de raccourcir par l’Arbre 16, pour éviter le pire???. Mais DAMIEN  derrière, le déconseillait. Impossible de transmettre l’information aux éclaireurs sans se mettre dans le violet très foncé presque noir. Et donc je laissais, impuissant (c’est juste une expression les gars, ne prenez pas vos désirs pour des réalités), le pire se produire.

La boue, le cinquième élément s’invitait à la fête. Lourde, collante, généreuse, abondante et omniprésente. C’est simple, avec Jean Marc., elle nous rappelait le premier jour de la GTL 2012. Le genre de truc que tu supportes à petites doses, pas un nappage des cyclistes et de leurs spads comme des poires au sirop sous du chocolat chaud…

Enfin le chemin blanc verglassé  de la VAUX RENIER permet  de retrouver un rythme  de pédallage..

Après avoir basculé dans le premier tronçon du nouveau single dit des 3 fontaines , chut  faut pas dire qui l’a ouvert, mais son initiateur F…. nous fait  découvrir un nouvelle variante beaucoup plus « vosgienne »,  Dré  dans le pentu, c’est beau, y’a du sapin, de la neige, Jean Marc  se boulifie  trés  proprement dans un trou d’obus, Craochopat, docteur es-massage  préfére l’abandonner et  continuer plus loin, les quolibets fusent. on perdait papa Damien,  pour un conseil d’orientation?? alors qu’il y a la trace au sol???.

Ca geule, » t’as plus qu’à  schlitter  tout droit »..

En fait c’est nous qui en aurions eu besoin (enfin moi)de l’orientation, de la direction… puisque  ces  quelques trajectoires hésitantes nous permettaient de trouver, retrouver et re-retrouver le cinquième élément en travers de notre chemin…

Episode 3 : ça ne roule pas, ça part en couilles

Le sommet salvateur aurait été en vue sans cette « PPU§§§§a#### de gadoue qui nous enveloppait ,  lorsque le premier incident se produisit.

Gorgé de boue, le Lapierre  de Crachopat éructait du dérailleur arrière. En l’absence de not’ mecano officiel  STEF , sans doute  trop gavé de tartiflettes lors de son dernier séjour à la Plagne????, c’est finalement le classique nettoyage  au bout de bois qui remet tout ce beau monde dans le droit chemin, ou plutôt  dans  la montée impossible  ,pieds à terre.

Tout heure commencée étant due,Tout single démarré étant à terminer,FRED essayait de faire suivre la meute sur la  deuxième partie des « 3 fontaines ».

Damien grelottait de froid,

On l’a vu, MATHIEU n’avait donc pas prévu de cuissard  adapté,  ni meme de gourde!!!!! ,je lui colle une rasade à la régalade, façon berger basque,  (et oui les gars, ça s’appelle être attentionné) … il est plus que temps pour lui de nous abandonner à l’étang de Vaux, retour par la route, Sa premiére heure  de  tonicité, son pic de forme a -t-il seulement démarré?? un large débat s’en suit!!!!

Le timing horaire sérieusement malmené, le troupeau repartait à grands bruits de maillons gras et de pédales couineuses ! vers la montée impossible du block-haus.

Episode 4 : ça roule, ma poule !

Le  fort de Vaux enneigé  par lequel nous devions finir constituait le clou du spectacle, la cerise sur le gâteau. Il ne nous décevra pas. Splendide descente de la LAUFEE pour certains, marquée par une difficulté  exceptionnelle à remonter son ADRET. Contournement par la  route pour FRANCIS, Damien et moi-meme  (Sur le bitume, la brume se dissipait sur notre passage comme dans les films de Walt Disney);

LA LAUFEE présente cette difficulté technique de remontée abrupte qui permit à not’ bogda , SEBA ,de faire étalage de sa classe  puisqu’il ressortait en tete de ce ravin.

PIERRE en re-perdait même les pédales  verglassées !

Epilogue : ça ne roule plus, ça se gave !

la température est positive, ça fond,

le technique  de tavannes est avalé avec plus d’appui… PATG est totalement crépi  par le pneu trop mordant  de crachopat..

Et puis dilemme, tergiversation, hésitation.BENOIT doit rentrer pour un repas… Doit-il s’y rendre couvert de boue, puant comme un rat mort et passer pour un rustre auprès de ses invités ou doit-il accepter l’invitation à terminer par le monotrace  des pédés de la carriére..

Décision à prendre ,les uns filent à l’éléphant bleu par la route de la déchéterie  , les autres  non rassasiés continuent  vers les whoops, puis belrupt..

Ont-ils été féter la st Patrick  chez Sandrine??

Ont-ils réussi à la re-motiver,  elle qui revient de la montagne ,parfaitement bronzée et chargée en globules rouges??

Vous le saurez dimanche prochain  au ROZELIER!!!

Finie la boue???

C’est le printemps, la primavera…….

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